la Laïcité à la loupe chez les 6ème B

Les Élèves de 6ème B ont participé cette année au concours de la charte de la laïcité organisée par l’AMOPA. Malgré la mise en place du confinement et de l’école à distance, le projet a pu être terminé à temps.

Il leur était demandé de retranscrire la charte de la laïcité. Lors de la préparation de la cérémonie du 9 décembre, les élèves avaient déjà travaillé sur le sens de chaque article en les réécrivant avec leur propre mot et en réalisant un nuage de mots qui représentait pour eux la charte de la laïcité.

Début mars, les élèves ont d’abord réfléchi à comment mettre en scène le caractère précieux de la charte de la Laïcité dans nos établissements scolaires, ils se sont alors intéressés à l’art miniature. Après avoir réalisé des recherches sur l’art miniature, est venue l’idée de créer un musée miniature, (petit clin d’œil aussi à notre impossibilité actuellement de nous déplacer dans ses lieux de culture). Mme Robert leur professeur de Mathématiques a été sollicitée pour travailler sur les proportions et les volumes afin de créer un musée à la taille d’un playmobil.

Les élèves ont ensuite réalisé leurs mini-toiles à partir des articles réécrits au mois de Décembre.

Il ne restait plus qu’à accrocher les toiles et ouvrir le musée.

Bonne visite.

Mme Saint Macary

Les 4E ont fait un travail d’écriture de poèmes puis les ont mis en musique. Ecoutez le résultat !

Poème écrit puis mis en musique par Mattéo, Dimitri, Enzo et Andrieu.

Poème écrit puis mis en musique par : Laura, Amaya A., Léa, Yseline et Amaya R.

Poème écrit puis mis en musique par : Louis, Thomas, Joshua, Hugo, Naëtan et Enzo.

Poème écrit puis mis en musique par : Méline, Sasha, Axelle, Maissa et Nathan.

Poème écrit puis mis en musique par Soleya, Maya, Yacin et Simon.

Les 4e et les 3e accueillent des comédiennes et des comédiens du TNBA !

Du 23 février au 25 février, des comédiennes et des comédiens du TNBA (Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine) sont venu.e.s à la rencontre des élèves de 4e et de 3e du collège pour leur proposer des ateliers de mise en voix dans le cadre de leur cours de Français. A défaut de pouvoir aller au théâtre en soirée comme d’habitude, c’est le théâtre qui est venu à nous sur l’initiative de l’équipe de Lettres.

Deux élèves de 3e B vous racontent leur expérience. Je laisse donc la place à Nolan puis à Lenny qui ont accepté de raconter ce moment privilégié.

« Ce que j’ai ressenti du long de l’atelier était de la joie, de l’appréhension car j’avais peur de faire la mise en voix devant toute la classe, mais je ressentais parfois aussi de la tristesse car le texte était quand même assez dur émotionnellement, j’essayais de me raisonner à y aller mais la peur était plus forte que le courage, en tout cas j’ai quand même été fier de mes camarades qui ont eu le courage de faire cette mise en voix. En ce qui concerne la
comédienne qui a animé cette atelier, ce fut l’occasion de rencontrer une comédienne joyeuse, investie et qui adorait son métier. Malgré mes peurs j’ai quand même apprécié ce moment »

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« Trois intervenants du TNBA ont très gentiment accepté d’animer un atelier de mise en voix d’un texte
auprès de plusieurs classe dont la mienne. Nous avons en premier lieu lu les paroles de « Attendez que ma joie revienne » de Barbara, puis certains élèves sont passés devant le groupe pour, non pas chanter les paroles de cette musique, mais les prononcer comme si nous les pensions vraiment, comme si nous nous adressions à quelqu’un.
J’étais un peu stressé à l’idée de passer devant mes camarades mais une fois debout en face d’eux à lire les paroles, je me sentais de mieux en mieux.

C’était amusant mais surtout intéressant car on a pu me conseiller sur certains points. Une fois rassis, ayant laissé ma
place à un autre élève, je me suis fait la remarque comme quoi j’aurais peut être du y rester un peu plus car j’ai adoré.
En tout cas, j’ai grandement apprécié être présent ce jour-ci pour participer à cet exercice et pour rencontrer les très belles personnes qu’étaient les intervenants. »

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Pousser la porte d’étranges chambres des merveilles !

Le jeudi 25 février 2021, Rafaëlle Coudrais-Duhamel, chargée des publics et de la communication pour le Centre des monuments nationaux et notamment pour le château ducal de Cadillac, est venue animer un atelier de découverte des cabinets de curiosités avec les 6e H et les 6e A.

A cette occasion, les élèves ont pu faire une visite virtuelle du château de Cadillac sur les traces du duc d’Epernon lui-même !

Les élèves ont pu ensuite fabriquer leur propre maquette de cabinets de curiosités grâce au matériel proposé par Rafaëlle. Nous avons sorti les ciseaux, les tubes de colle, les feutres et les crayons de couleur pour imaginer des cabinets de curiosités hauts en couleur.

Ce travail s’inscrit pour les 6e A dans le cadre d’un projet d’élaboration d’exposition miniature de la charte de la laïcité.

Pour les 6e H, ce fut la première étape d’un projet d’élaboration de cabinets de curiosités mythologiques. Après avoir lu des documents sur l’histoire du cabinet de curiosités, après avoir découvert plusieurs textes de la mythologie à travers des albums jeunesse, les élèves vont inventer leur propre chambre des merveilles mythologiques.

Affaire à suivre…

les 3ème C participent à la semaine des CDSG: la réalisation de l’emblème

Du fait de la crise sanitaire, le ministère des armées propose aux Classes Défense et Sécurité Globale de rédiger une carte postale qui a pour but de présenter le lien qui existe entre l’armée et les jeunes et de manière plus générale le lien entre l’armée et la nation. Les 3ème C ont bien évidemment relevé le défi. Il s’agit là de la deuxième action menée dans le cadre de cette classe, la première étant l’accueil du Commandant en second « Jean Christophe » de l’escadron d’instruction en vol 1/13 Artois.

Dans ce cadre, ils devaient réaliser l’emblème de la classe défense et sécurité globale (CDSG) dans un premier temps puis dans un second temps, rédiger le texte de la carte postale. Enfin, il faudra sur le verso choisir une photographie illustrant le lien avec l’unité marraine.

Pour réaliser cet emblème, nous disposions de trois heures. Après avoir eu un exposé sur l’emblème de l’escadron 1/13 Artois par le commandant, début Février, nous avons du réfléchir à notre emblème en respectant les consignes suivantes:

-le respect des consignes de la réalisation d’un logo selon la charte graphique étudiée en technologie

-la présence sur notre emblème des symboles représentants le collège du Val de Saye comme ceux de l’EIV 1/13 Artois ou de l’école d’aviation de chasse.

-la taille du logo soit un carré de 5*5 cm ou un rectangle de 3*6 cm et sa lecture à 1 mètre.

La première étape a été la réalisation d’ébauches au crayon.

Nous sommes ensuite passés à l’élaboration d’une version numérique de notre projet d’emblème.

Le travail est désormais terminé. Nous vous présentons donc nos 6 emblèmes et nous vous invitons à participer au sondage qui nous permettra de choisir l’emblème qui représentera la classe défense et sécurité globale du collège du Val de Saye notamment lors du rallye citoyen.

Voici le lien pour le sondage:

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeumd6uL62Sa00xK4B9HD6ZeCW-CwHQYM6Jl76yFEnSmjxFcA/viewform?vc=0&c=0&w=1&flr=0

Bon vote

La classe de 3ème C défense et sécurité globale.

bookcreator d’Halloween

À l’occasion des vacances de la Toussaint, les élèves de 4eme A  et B se sont lancés dans l’écriture de courts récits abominables, sanglants, cruels et effrayants : les récits d’Halloween… Voici  le résultat, à faire frissonner, dans deux livres virtuels qu’ils ont également illustrés et mis en voix (bruitages en prime). Bonne lecture (ou écoute) mais attention si vous ne trouvez plus le sommeil on vous aura prévenus!

la classe de 3C accueille le commandant Jean Christophe.

Être dans une classe défense et sécurité globale nous permet de découvrir les missions de la défense grâce à plusieurs temps fort lors de notre année scolaire de 3ème, telles que des rencontres avec des militaires, des visites de la base militaire ou encore la participation au rallye citoyen avec d’autres classes défense de l’académie.
En ce qui nous concerne, notre classe est accueillie par la base aérienne 709 de Château Bernard à 6 km au Sud de Cognac. Elle est composée de l’école de pilotage de l’armée de l’air, de l’escadron de drones, de l’escadron d’instruction en vol de Picardie et de l’escadron d’instruction en vol d’Artois et depuis Juillet 2020 de l’école d’avion de Chasse.
Le 26 novembre, nous avons accueilli le commandant Jean-Christophe, instructeur sur PC21 à la nouvelle école de l’aviation de chasse de Cognac. Il est venu compléter le cours d’EMC sur la défense globale et nous a expliqué comment se déroule l’opération Barkhane et ses objectifs. Cette opération a lieu au Sahel depuis 2013 et elle a pour but d’aider ces pays à réduire l’action et l’emprise territoriale des groupes armés terroristes dans cette région du monde. Il nous a aussi présenté les missions de l’armée de l’air sur cette opération et le rôle des drones dans ce cadre. Leurs atouts sont leur durée de vol (12 heures), leur discrétion. Il peuvent être armés de missile et servent a la surveillance de cette région.
Cette rencontre a été instructive et intéressante mais nous avons encore plein d’autres questions à poser au commandant sur l’école de pilotage notamment. Elle était la première étape de notre parcours défense et citoyenneté que nous poursuivrons à la rentrée de janvier avec une visite de la base.

Léane Roy, Shashaï Cleary, Evangéline Graignic.

Rencontre avec Gilles Abier : Le témoignage d’une lectrice.

Découvre l’émission de webradio qui a été préparée par des élèves de 6°B et de 6°F avec une interview exclusive de Gilles Abier en cliquant ici.

Le vendredi 6 décembre, nous avons eu la chance de rencontrer l’auteur Gilles Abier à l’occasion de « Livres en citadelle », salon littéraire qui se tient à Blaye tous les ans en décembre. La rencontre s’est passée au CDI du collège où les chaises ont été disposées en arc de cercle. La rencontre a duré de 10h40 à 11h30.

Gilles Abier est un écrivain français. Son premier roman Fausse compagnie a été publié en août 2000. Il écrit des romans pour les jeunes et les adolescents. Grâce à notre professeure de Français, Mme Burren-Damour (très motivée), nous avons pu nous préparer à cette rencontre en lisant quelques uns des livres de Gilles Abier. Pour ma part, j’ai lu Un nuage dans le ventre, Une graine en cadeau, Le nouveau roi de la France, Salut Hikaru, Tout pour le violon, Le trésor de l’île sans nom, La Vie en verte et Ma vie de génie incompris (qu’il a traduit). Pendant la rencontre, nous avons pu poser des questions sur son métier ou ses livres (qu’on avait rédigées au préalable dans une lettre).

On a appris de nombreuses choses  sur le métier d’écrivain : qu’il n’y avait pas (contrairement à d’autres pays) de formation pour devenir écrivain, que Gilles Abier trouve (la plupart du temps) son inspiration dans des faits réels qu’ils transforme pour en faire des romans comme par exemple pour Un de perdu où c’est une affiche avec des portraits d’enfants perdus aperçue en gare de Périgueux alors qu’il attendait son train qui l’a inspiré.  Nous avons appris que pour écrire un livre il ne suffit pas de l’imaginer et « pouf » il apparaît dans les magasins, il faut d’abord que l’éditeur le « valide », qu’il soit imprimé et vendu en librairie ou grande surface. Et quelques fois l’éditeur/l’éditrice choisit de ne plus imprimer le livre. Souvent les traducteurs/traductrices traduisent dans leur langue natale, d’ailleurs certains livres de Gilles Abier ont été traduits (exemple : Un nuage dans le ventre). Nous avons appris qu’il est parfois dur de convaincre les illustrateurs/illustratrices de travailler avec les auteur.e.s, et que les éditeurs/éditrices peuvent supprimer les illustrations dans prévenir l’auteur.e.

Abier, Gilles. Un nuage dans le ventre. 2014
actessudjunior.fr

Gilles Abier aime tous ses livres, mais nous lui avons quand même posé la question : « est-ce qu’il y a un livre que vous avez écrit que vous préférez ? » Et il nous a répondu qu’il avait un coup de cœur pour Un nuage dans le ventre (livre que je trouve très poétique et que j’ai bien aimé), pour des raisons différentes mais notamment car il avait travaillé avec une illustratrice très connue nommée Kitty Crowther, mais malheureusement l’éditeur a supprimé les illustrations (qu’on peut cependant  retrouver dans une des traductions du livre).

J’ai beaucoup aimé cette rencontre, j’ai trouvé Gilles Abier drôle, gentil et très sérieux à la fois (même s’il était bavard). J’ai appris énormément de choses sur les métiers autour du livre et également sur l’histoire des romans de Gilles Abier (d’ailleurs cela m’a donné envie d’en lire certains que je n’ai pas pu découvrir), et cela m’a également donné envie d’écrire, et j’ai été très inspirée pour rédiger ce compte-rendu ; de plus c’était le premier écrivain que j’ai pu rencontrer. J’ai adoré, à un détail près… C’était trop court !!!

Adélaïde, 6e B.

Merci à Giles Abier pour cette belle rencontre et ces riches échanges, ainsi qu’à l’équipe de lettres et aux élèves pour leur implication dans ce projet.

De nombreux livres de Gilles Abier sont disponibles au CDI. N’hésitez pas à venir les découvrir !