Lire, délires et chocolatines à St Savin et Cézac.

Dans le cadre du projet « Des bibliothèques à nos portes », les bibliothécaires de St Savin et de Cézac proposent aux collégiennes et aux collégiens un goûter lecture pendant les vacances :

Lire, délires et chocolatines…. un nom, deux structures et surtout une même envie !

Les bibliothèques de Cézac et Saint Savin proposent aux adolescents un 1er rendez-vous :

– le mercredi 27 octobre à 15h à la bibliothèque de St SAVIN

-le mercredi 3 novembre à 15h à la bibliothèque de Cézac

Tu es collégienne, collégien et tu penses que la bibliothèque n’est plus faite pour toi? tu es curieuse?  tu es curieux…Tu as envie de  nous dire ce que tu voudrais trouver dans nos bibliothèques ?… alors rejoins nous pour échanger, jouer, discuter, créer, découvrir, participer….des livres, des jeux…une pointe de délires..et des chocolatines pour un goûter partagé !

Inscriptions et renseignements….

Bibliothèque de SAINT SAVIN / 09 71 29 53 47 / bibliotheque@saint-savin33.fr

Bibliothèque de CEZAC / 05 57 58 19 68 / bibliotheque.cezac@gmail.com

Les 4e et les 3e accueillent des comédiennes et des comédiens du TNBA !

Du 23 février au 25 février, des comédiennes et des comédiens du TNBA (Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine) sont venu.e.s à la rencontre des élèves de 4e et de 3e du collège pour leur proposer des ateliers de mise en voix dans le cadre de leur cours de Français. A défaut de pouvoir aller au théâtre en soirée comme d’habitude, c’est le théâtre qui est venu à nous sur l’initiative de l’équipe de Lettres.

Deux élèves de 3e B vous racontent leur expérience. Je laisse donc la place à Nolan puis à Lenny qui ont accepté de raconter ce moment privilégié.

« Ce que j’ai ressenti du long de l’atelier était de la joie, de l’appréhension car j’avais peur de faire la mise en voix devant toute la classe, mais je ressentais parfois aussi de la tristesse car le texte était quand même assez dur émotionnellement, j’essayais de me raisonner à y aller mais la peur était plus forte que le courage, en tout cas j’ai quand même été fier de mes camarades qui ont eu le courage de faire cette mise en voix. En ce qui concerne la
comédienne qui a animé cette atelier, ce fut l’occasion de rencontrer une comédienne joyeuse, investie et qui adorait son métier. Malgré mes peurs j’ai quand même apprécié ce moment »

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« Trois intervenants du TNBA ont très gentiment accepté d’animer un atelier de mise en voix d’un texte
auprès de plusieurs classe dont la mienne. Nous avons en premier lieu lu les paroles de « Attendez que ma joie revienne » de Barbara, puis certains élèves sont passés devant le groupe pour, non pas chanter les paroles de cette musique, mais les prononcer comme si nous les pensions vraiment, comme si nous nous adressions à quelqu’un.
J’étais un peu stressé à l’idée de passer devant mes camarades mais une fois debout en face d’eux à lire les paroles, je me sentais de mieux en mieux.

C’était amusant mais surtout intéressant car on a pu me conseiller sur certains points. Une fois rassis, ayant laissé ma
place à un autre élève, je me suis fait la remarque comme quoi j’aurais peut être du y rester un peu plus car j’ai adoré.
En tout cas, j’ai grandement apprécié être présent ce jour-ci pour participer à cet exercice et pour rencontrer les très belles personnes qu’étaient les intervenants. »

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Pousser la porte d’étranges chambres des merveilles !

Le jeudi 25 février 2021, Rafaëlle Coudrais-Duhamel, chargée des publics et de la communication pour le Centre des monuments nationaux et notamment pour le château ducal de Cadillac, est venue animer un atelier de découverte des cabinets de curiosités avec les 6e H et les 6e A.

A cette occasion, les élèves ont pu faire une visite virtuelle du château de Cadillac sur les traces du duc d’Epernon lui-même !

Les élèves ont pu ensuite fabriquer leur propre maquette de cabinets de curiosités grâce au matériel proposé par Rafaëlle. Nous avons sorti les ciseaux, les tubes de colle, les feutres et les crayons de couleur pour imaginer des cabinets de curiosités hauts en couleur.

Ce travail s’inscrit pour les 6e A dans le cadre d’un projet d’élaboration d’exposition miniature de la charte de la laïcité.

Pour les 6e H, ce fut la première étape d’un projet d’élaboration de cabinets de curiosités mythologiques. Après avoir lu des documents sur l’histoire du cabinet de curiosités, après avoir découvert plusieurs textes de la mythologie à travers des albums jeunesse, les élèves vont inventer leur propre chambre des merveilles mythologiques.

Affaire à suivre…

Le 20 novembre, célébrons les droits de l’enfant !

Le 20 novembre 1989, l’ONU adoptait à l’unanimité la Convention relative aux droits de l’Enfant : les droits de chaque enfant du monde étaient désormais reconnus par un traité international, ratifié par 195 états ! Depuis, le 20 novembre a été déclaré « Journée internationale des droits de l’enfant ».

Cher.e.s élèves, en ce jour particulier, si vous souhaitez donner votre avis sur vos droits, n’hésitez pas à participer à la consultation nationale d’UNICEF France : les enfants ont la parole !  

Chères familles, n’hésitez pas à accompagner vos enfants dans cette démarche citoyenne qui permet à chacun.e de s’exprimer sur ses libertés fondamentales.

A vos claviers !

ENTREZ DANS LE CABINET DE LECTURES DE 3°G

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A différents moments de l’année, les élèves de troisième sont invités à lire un ouvrage en lien avec le programme de français. Pour chaque lecture, ils tiennent un carnet, un journal de lectures dans lequel ils identifient l’œuvre lue, la résume puis la critique.

Les premières pages des carnets de 3e G ont été consacrées à un petit récit de politique fiction : L’école est finie d’Yves Grevet. Margot et Bastien ont accepté de vous livrer leurs notes.

La critique littéraire de Margot.

        L’Ecole est finie est un roman relativement court qui a été écrit par Yves Grevet et publié par Syros, en 2009, dans la collection   Mini Syros. Ce livre fait partie du genre : fiction dystopique, ce qui signifie que l’univers que l’auteur a décrit, ne s’éloigne du nôtre que par ses seules transformations sociales ou politiques. Dans le livre, il critique l’école qui est devenue payante et l’éducation qui a énormément changé.

Dans le livre L’Ecole est finie, l’histoire se déroule en 2028, où nous suivons une partie de la vie d’un garçon de 12 ans qui étudie dans une école payante. Depuis la crise du XXIème siècle, les familles sont pauvres et font travailler leurs enfants. Lui, travaille à « Jardins et Maisons » pour contribuer aux finances du foyer. Ce garçon est tombé amoureux de sa voisine de pallier, Lila, qui elle, est employée à « Speed Fooding » depuis le CP.                                                                                                                             

Un soir, Lila annonce à son amoureux qu’ils vont se séparer, car les parents de la jeune fille ont décidé de l’inscrire dans une école clandestine, l’école du maquis, afin qu’elle cesse de travailler pour les aider. Le lendemain après les cours, il se rend chez son ami Hicham avant de partir à son travail installer les rayons de visseries. Sur le trajet, les deux enfants se rendent compte qu’un policier les suit, les arrête et emmène le jeune garçon au commissariat pour l’interroger sur la disparition de sa petite amie.  De retour chez lui, il découvre une lettre de Lila qui lui donne rendez-vous à Paris pour lui raconter sa nouvelle vie.

  • J’ai bien aimé ce livre parce que je trouve intéressant d’imaginer comment la vie pourrait être dans 9 ans et de comprendre comment les habitants se débrouillent pour éduquer leurs enfants ; ils peuvent nous servir d’exemple.
  • Mais je trouve tragique de constater comment l’éducation a évolué, comment toute leur vie a changé, et que pour acheter de la nourriture ou pour un rendez-vous chez le dentiste, il faut un bon d’achat ou un ticket de réduction qui servent à divers trafics comme le narrateur le décrit : « si je voulais continuer de récolter des bons d’achat en fin de semaine »  pour que « mon père les échange avec ses collègues de travail contre des tickets de réduction ».
  • J’ai été gênée par le fait de ne pas connaître le prénom du garçon, j’ai trouvé frustrant de l’ignorer alors qu’il est le personnage principal.
  • Le fait que l’histoire se déroule autour d’une relation amoureuse peut paraître banal pour certaines personnes mais personnellement je trouve émouvant d’observer comment un couple surmonte les péripéties de la vie comme en témoigne la dernière phrase du texte : « Je serai avec toi et nous serons nombreux ».
  • L’école clandestine est un point positif qui montre qu’il existe encore des adultes qui s’intéressent à la vie des enfants et que les élèves de ces écoles sont les plus déterminés à changer leur avenir comme le décrit Lila dans le chapitre 4 : « Mais mes amis et moi, le soir dans le dortoir, on rêve de tout changer et on s’est juré d’y parvenir ».

La critique littéraire de Bastien.

     Mon livre s’appelle L’Ecole est finie, il a été écrit par Yves Grevet. Il a été publié en 2009  et édité par Syros. Ce livre est un petit roman qui est rapide et facile à lire avec une histoire prenante.

     Au début de l’histoire, on a l’impression d’être dans une école, car dans le texte on retrouve les mots « dictée, démonstrateur pédagogique » et un personnage qui est le narrateur nous raconte qu’il est fort en mathématiques.

Ensuite on apprend que le héros et sa copine travaillent en alternance dans des entreprises parce que leurs parents ne peuvent pas payer les frais de scolarité des écoles ordinaires.

Plus tard dans l’histoire, Lila (la copine du héros) lui annonce qu’elle va partir un long moment pour étudier illégalement avec un professeur retraité. Au début le héros ne veut pas qu’elle parte mais il comprend que c’est pour son bien donc il accepte qu’elle parte.

  • J’ai bien aimé ce livre car il reflète peut-être ce qui se passera dans l’avenir.
  • J’ai bien aimé aussi cette lecture car on s’identifie facilement au héros de l’histoire qui a presque notre âge. On imagine être à sa place dans une entreprise et  travailler tous les jours.
  • J’ai bien aimé aussi cette lecture car on s’identifie facilement au héros de l’histoire qui a presque notre âge. On imagine être à sa place dans une entreprise et  travailler tous les jours.
  • Par contre j’ai moins bien aimé l’histoire à certains moments, car le fait de faire travailler des enfants en entreprise c’est triste et parfois difficile comme par exemple durant le cours d’Education Physique, Sportive et Utile (EPSU) du héros où il fait la course avec un sac de terreau de cinquante litres.
  • Il y a aussi des moments calmes et heureux dans l’histoire comme par exemple quand le héros est avec sa copine avant qu’elle parte et quand il la retrouve.
  • On retrouve aussi des moments émouvants quand Lila raconte au héros qu’elle et ses amis rêvent de tout changer un jour et que le héros lui dit : « je serai avec toi et nous serons nombreux ».